Chronique.
...
ANNAM ET TONKIN.
...
COCHINCHINE.
...
GUYANE FRANCAISE.
...
Page 31 - Les timbres de la Nouvelle
Ecosse.
(Suite et fin, voir n° 303).
Page 32 - Bibliothèque des
timbrophiles.
LES TIMBRES-POSTE D'AUSTRALIE
(Arrangés et publiées par la Société timbrophilique de
Londres).
(Suite. Voir n° 303).
Les planches du 2 pence, comme il est bien connu, présentent
plusieurs points de difficultés,
aussi y a-t-il divergence d'opinions entre les différents
écrivains. Dans la liste de référence annexée
à l'émission 1 de la Nouvelle Galles, 2 pence, le nombre des
planches est donné comme 3 : n° 1
ayant été retouché une fois et n° 3 deux fois. La première
planche (avec burelage vertical) a sans
doute été gravée sur métal quelque peu doux, ce que semble
démontrer l'usure rapide de la planche :
de là la première phase de son existence. La nécessité d'une
retouche ou d'une réparation a probablement
eu lieu, cependant en l'absence d'un nombre suffisant de timbres
se tenant, il n'a pu être prouvé si
la planche avait été retouchée entièrement ou partiellement,
la probabilité est que, seuie, la
rangée inférieure de la planche a été traitée de cette
manière. Il paraît cependant à peu près probable
que cette retouche ne s'est pas étendue à toute la planche,
mais seulement d'une façon très limitée.
La planche II, qui suit sur la liste de référence, est celle
dont les timbres ont la balle avec date et
où les arcs de voûte sont lignés horizontalement; la planche
III est celle sur laquelle cette date de la
balle est omise et où les lignes simples, en travers, remplacent
les doubles lignes des timbres précédents.
C'est, sur ce point, que les différents champions des listes
s'attaquent. M. Tapling avance que les
exemplaires suivants, avec le cercle ajouté dans le coin
étoile, sont les premières retouches et que
ceux, avec les perles bien connues à la base de l'ornement
ressemblant à un éventail, sont les
secondes retouches de la planche 3. M. Philbrick, lui, considère
que les deux dernières sont des
reports ou pratiquement des planches regravées sur de nouveaux
métaux et doivent être classées comme
planches 4 et 5 respectivement. A notre avis, il y a sans aucun
doute un rapport, non seulement entre
ces trois planches, mais entre toutes les six phases de la
seconde.
Le fait qu'elles furent gravées de cette manière tout à fait
anormale de deux rangées horizontales
de 12 timbres, donne un air de probabilité à cette supposition
qu'elles eurent une parenté ou base d'existence.
Il est démontré que, comme le couteau de Jeannot, ce fut
toujours la planche originale, bien
que par suite de rapiéçages, il n'y eut plus à la lui la
moindre trace d'existence visible du premier
état, mais pas la moindre, si nous prenons les timbres
correspondants des six phases ( y compris la
retouche de la première planche), nous trouvons que les
coïncidences sont les moins signficatives.
Nous pensons qu'il n'est pas vraisemblable que, en vue du court
espace de temps que la planche I
fut en usage, avantqu'elle eut besoin de réparation, elle peut
avoir suggéré l'idée au gouvernement de
s'adresser à un autre graveur qui, sans doute, a approfondi
seulement les lignes d'une manière
restreinte et suffisamment pour lui permettre de prendre le
format et les lignes principales du timbre
et le transfert sur son propre métal. L'hypothèse est aussi
soutenable que, ayant l'ordre de
faire une autre planche avant de retoucher, il prit un report et
alors, afin d'épargner le temps que cela
prenait, il calqua l'ancienne; toute la gravure montre une main
nouvelle qui suit « more suo » le dessin
de son prédécesseur, remplissant les détails selon sa propre
faculté artistique, ou son manque
de faculté.
Touchant la planche II, nous ne pensons pas que la
détérioration, bien que palpable, fut si
rapide que dans le cas de la précédente, mais peut-être, pour
les mêmes raisons que celles qui sont
données plus haut, un report fut-il pris aussitôt que l'usure
de la planche se montra et les deux
planches employées concurremment. Quelques-uns des exemplaires
de la planche II se trouvent
si usés qu'il est difficile de croire que le bureau de poste
n'ait pas songé à prendre des mesures pour
les remplacer.
La planche III a subi successivement deux changements : le
premier a l'addition d'un petit cercle
dans le milieu des étoiles des angles et la réinstallation de
la ligne double sur la balle; et le
second a sa substitution de la perle pour cet ornement à la base
du cercle.
Nous pensons que ces deux points de ressemblance entre ces deux
et leur prédécesseur sont
ainsi marqués et le travail supplémentaire si comparativement
petit qu'ils peuvent difficilement être
des reports, mais simplement des retouches de la planche
originale. (III) M. Philbrick, parmi d'autres
raisons, considère qu'ils peuvent ne pas avoir été des
retouches car les lignes ne paraissent pas
avoir été tracées plus profondément. Nous n'attachons pas
tant d'importance sur ce point et ne
sommes pas d'accord sur ce dire au sujet de la profondeur de
l'impression. Les arcs de voûte,
cadre, ligne extérieure et caractères, même sur les
exemplaires les plus usés de la planche III sont
nettement bien préservés et il suffirait simplement d'un petit
coup de burin pour appronfondir les
lignes lorsqu'il est nécessaire et presque imperceptible ; la
légende Six fortis Etruria Crevit au contraire
n'est pas lisible sur les derniers exemplaires et de là on peut
remarquer que, après la planche II,
la plus grande différence sur les planches respectives doit
trouver ses traces ici. Nous avons cependant
devant nous des exemplaires de la planche III, première
retouche, qui montrent visiblement que
les lignes ont été renforcées et bien que dans un degré peu
marqué également de la seconde retouche.
Il nous paraît que le graveur, étant mécontent de l'usure
rapide des planches I et II fit un
transport de cette dernière pour la planche suivante sur un
métal plus dur.
Nous n'avons jamais trouvé le type perlé sur un type beaucoup
usé et chaque planche successive,
montre une étape de sa période d'existence.
Lorsque nous réfléchissons que l'emploi des exemplaires
ultérieurs doit avoir énormément
augmenté, cela donne de l'apparence à cette supposition.
Cependant pour le monde des collectionneurs,
la discussion sur ces points, bien que pleine d'intérêt pour le
collectionneur scientifique ne
changera pas l'arrangement des exemplaires car dans chaque cas
les coins sont consécutifs et nous
passons à l'émission suivante, car le 3 pence, Sydney,
n'embrasse aucun point spécial de discussion.
Nous remarquons en passant que dans le livre,il est souvent fait
mention de MM. Caillebotte de
Paris et un tribut de louanges leur est dû pour leur grand
travail de perspicacité.
La série des timbres dont l'émission commence le 24 juillet 185
1, connue sous le nom de tête
laurée, présente presqu'autant d'intérêt que les timbres
antérieurs. Quelque petite différence d'opinion
se manifeste de nouveau ici,en ce qui concerne le mode de
transport et les dates d'émissions des
trois variétés du 2 pence. Celle avec filigrane est
considérée comme étant une reproduction de la
planche de celle mieux gravée,, sans filigrane.
La planche III, selon M. Tapling est le 2 p. avec étoile à six
rayons dans les angles.
Par suite de la rareté des 2, 6 et 8 pence correctement gravés
(avec étoile), une grande difficulté
se présente en rejoignant les types. Les feuilles 2 pence
contiennent 50 variétés, et par suite d'une
acquisition récente de quelques fragments de feuilles, par le
Vice-Président de la société de
Londres , l'arrangement peut être considéré comme effectué.
La planche du 6 pence contient 25 timbres, et ainsi qu'il a été
désigné, comme étant un report
regravé du 6 p. avec fond à lignes fines dont l'arrangement est
bien connu, tous les doutes concernant
l'ordre de succession de ce timbre sont donc résolus.
Il y a 50 variétés du 8 pence comme dans tous les timbres
laurés, sauf le 6 pence.
Ce n'est que tout récemment, que parles forces unies de deux
collectionneurs, une série complète
de 50 variétés de ces timbres rares fut réunie.
M. Tapling dit que, « comme les groupes de ces timbres de cette
valeur sont fort rares, ce serait un
ouvrage de temps et de difficultés que de placer les variétés
dans l'ordre régulier mais il n'y a aucun
doute raisonnable que l'arrangement était bien de 5 rangées de
dix. » Le proverbe bien connu. « Tout
vient à point à qui sait attendre. » a rarement reçu un
exemple plus frappant que ce fait que quelques
semaines après l'émission d'un travail retardé depuis une
longue période de temps, les planches
(probablement réimprimées) complètes et neuves des 2 pence
étoile, 6 et 8 pence ont été montrées à
la Société philatélique de Londres par un collectionneur
australien bien connu.
Cette découverte intéressante et inattendue jette la lumière
sur l'un des coins obscurs des timbres
océaniens. Elle parle en faveur de l'exactitude du livre, avec
cette réserve que si quelques 8 pence
n'ont pas été placés dans leur ordre exact,l'ouvrage entier de
la Société est corroboré à une ou deux
exceptions.
Les planches 2 et 8 pence sont signées par Javas en bas, mais
non le 6 pence. Cette omission paraît
indiquer que Javas n'a pu se croire autorisé à signer de son
nom un ouvrage qui n'était pas le
sien, puisqu'il n'était que le report du travail d'un autre.
Le 2 pence avec filigrane fut, comme il a été dit aussi non
signé et probablement pour la même raison.
Dans les émissions suivantes, comme dans le cas de Victoria, les
timbres sont pour ainsi dire
groupés ou classés ensemble par leur dessin, chaque variété
de filigrane ou de dentelure se suivant, conformément
à la date d'émission, jusqu'à ce qu'il soit remplacé par un
nouveau dessin, pour la même valeur.
Dans l'arrangement dés variétés de filagranes et de dentelures
de ces deux Colonies, ce plan a le
grand mérite de simplifier et d'être un procédé moins épars.
Nous avons vu ainsi montés les
timbres de Victoria avec tables chronologiques ajoutées à
chaque émission, la correction n'étant
pas sacrifiée ainsi à l'apparence
Dans le cas de Victoria, ces tables de dates sont très concises,
notamment celles qui ont rapport à
ces émissions avec emblèmes dans les angles et celle suivante
avec tête laurée.
Il est fait allusion à ce fait que la Colonie de Victoria
n'était pas séparée de la Nouvelle Galles
du Sud jusqu'au 15 juillet 1851 : de là des vues de Sydney qui
se rencontrent parfois portant l'annulation
de Victoria. On dit que le 3 pence n'a pas été vu ainsi, mais
nous avons rencontré récemment un
exemplaire annulé très distinctement de l'oblitération bien
connue « papillon. »
Parlant du 2 pence, reine assise sur le trône, il est dit qu'en
plus des deux reports lithographiques
déterminés, il est probable qu'il y en eut d'autres, car deux
exemplaires existent, où les marches du
trône sont brisées et ayant le mot tvo au lieu de two, dans la
désignation de la valeur.
Confirmant ceci, nous avons vu un de ces timbres montrant le
cadre ornemental au côté gauche,
séparé du restant de l'impression. Dans le type VII, celui des
emblèmes dans les angles, le 4 pence sur
papier vergé non dentelé est donné comme papier vergé
horizontalement au lieu de verticalement !
Le même timbre, percé en lignes, est annoncé avec des lignes
vergées dans les deux variétés de papier:
nous ne l'avons vu que dans le sens horizontal. Le même timbre,
vergé verticalement, percé en lignes
a été omis.
Bien que ce ne soit pas un point de première importance dans un
ouvrage comme celui-ci,
embrassant chaque détail, nous pensons que nos amis, au-delà de
la Manche, n'ont pas pris la mesure
de toutes les dentelures dans leurs collections, car dans la
plupart des émissions nous avons des dentelures
qui ne sont pas notées. Cependant la liste de Victoria est, dans
son ensemble, excessivement
bien dressée et sera précieuse à tous les collectionneurs.
Dans la liste de la Nouvelle-Zélande, il est fait mention de
l'extrême rareté du one shilling sur
papier bleu, à l'état neuf. Dans l'émission suivante de
1855/59 sur papier épais sans filigrane, une liste
est ajoutée des variétés non officielles de dentelures et
perçages qui provoqueront des sentiments
de désespoir dans le cur de ceux qui n'en ont conservé
que peu.
Dans l'émission V (filigrane étoile, piqué 13) le 4 pence,
jaune, est annoncé sur gros papier sans filigrane.
A Queensland on dit que le filigrane étoile de 1863 existe en
deux formats, probablement sur la
même feuille. Les variétés inférieures des lettres, sur
l'émission 1879/80 et 83 sont aussi traitées,bien
qu'aucun renseignement n'est donné, quant à leur origine.
Les timbres de Tasmanie comprennent des articles lus à la
Société Timbrophilique de Londres,
par M. Tapling et des lettres de M. Bassett Hull et de M. W. F.
Petterd, sur le 4 p. de la première
émission, dans lesquels le fait qu'il y en a en deux planches
est démontré.
Les variétés de gravure sur ces timbres sont très minimes, ils
sont imprimés en jaune sombre; nous
recommandons cordialement aux timbrophiles qui composent des
planches, de commencer leur arrangement
avec ces timbres, car en y parvenant ils seront récompensés
ensuite pour déchiffrer plus
facilement toutes les autres planches.
Dans la liste de l'Australie occidentale, les variétés du 4 p.
octogone avec lettres de différents formats,
sont mentionnées comme indiquant que différents cadres ont
été employés, le centre étant
imprimé après, d'où l'explication du cygne renversé pour
cette valeur. La lumière sur ce point
est à désirer.
La date de la 1ere émission est donnée pour les octogones 2 p.
et 6 p. comme étant de 1885 et
pour les 4 p. et 1 shilling de 1858. jugeant par la rareté et
l'exécution des timbres, cela semble correct
au lieu des dates assignées par quelques catalogues qui placent
le 1 penny noir d'abord, les
2 p., 6 p. et 1 shilling et 4 p. ensuite. (1)
La formidable série de dentehjxes et de perçages, probablement
non officiels (2) donnera satisfation
à ceux qui les possèdent. La liste de références nie
l'existence du 1 p. bistre et 1 sh. vert de
1865-80 avec cygne en filigrane et mentionne le 1 sh. bistre
couleur du 1 p. de 1869 (fil. CC et couronne).
A l'Australie du Sud nous avons la découverte importante d'un 1
shilling, i re émission, imprimé
en bleu purpurin au lieu de orange.
Dans les dentelures nous avons vu plusieurs variétés non
cataloguées avoir : 2 p. (2 type)
filigrane S A et couronne, piqués H 1/2; one shilling, brun,
piqués 11 1/2 et non dentelé verticalement;
1 p. vert, piqué 13 1/2 sur les 4 côtés et percé probablement
par erreur. Nous avons vu
tout récemment le 2 p. type 1, percé, avec la surcharge
officielle S M renversée.
Le catalogue de Fiji ett donné et cinq listes des cartes
postales et enveloppes de tous pays de l'Australie.
L'espace ne nous permet pas de nous étendre sur plusieurs points
dignes d'intérêt qn'on y
trouve et comme conclusion, nous félicitons nos confrères de la
Société Timbrophilique de Londres
de l'émission d'un ouvrage aussi important qui, lorsqu'il est
lu, évoquera, nous en sommes
convaincu, la reconnaissance des timbrophiles à venir, pour ceux
qui ont consacré leur temps et
leurs aptitudes en élucidant les questions les plus difficiles
de notre science.
(1) Notre catalogue donne l'ordre que n'a pas adopté la
Société Philatélique de Londres. Les dates nous ont été
données par
l'office postal de Penh en 1864. Nous avons publié la lettre que
nous avons reçue, au Timbre-poste n° 20, page 64.
(2) Nous pouvons affirmer avoir reçu de la poste de Perth des 2
p. orange 1860 percés de deux façons différentes. J.-B. Moens.
Page 36 - CROISSANT-THOUGRA.
Nous venons de mettre en brochure le travail de M. F. Mongeri,
qui a pour titre : Croissant-Toughra
et qui a paru en partie dans le numéro jubilaire du
Timbre-Poste. L'auteur a profité de la circonstance
pour compléter son travail et y ajouter des chapitres des plus
intéressants.
Le prix de la brochure est fr. 2,00 franco.
Les timbres-poste de Turquie, avec grille
Dans la dernière édition de son catalogue, M. Moens mentionne
aux timbres turcs, sous les
numéros 107 b et 108, deux timbres percés en points de 1
piastre jaune et de 2 piastres vermillon,
avec grille au revers, de l'émission 1871, mais la désignation
est précédée d'un
astérisque, ce qui indique, d'après les instructions du dit
catalogue, que ces timbres sont de fantaisie
ou des timbres sur lesquels il y a doute.
Désirant éclaircir ce sujet et n'ayant trouvé ces timbres
indiqués nulle part, j'ai cherché cette grille
parmi tous les timbres de l'émission 1871 que j'ai pu rencontrer
et, grâce à M. A. Maury qui a mis
à ma disposition tout son stock de timbres de ce pays, j'ai pu
réussir à établir d'une manière certaine
que toute cette émission de 1871 à dentelure irrégnlière
existe avec grille au revers, sauf le
25 piastres que je n'ai pas trouvé mais qui existe
vraisemblablement.
Il me semble qu'il est nécessaire de cataloguer ces timbres, qui
constituent non seulement une vraie
variété, mais encore une série complète : c'est ce qui m'a
décidé à écrire ces quelques lignes pour
attirer l'attention des amateurs sur ces timbres.
Cette grille n'est pas la même dans tous les timbres ;
quelquefois on voit une, deux, trois rangées
de points en haut, en bas, sur un des côtés ou sur deux
côtés, un horizontal, l'autre vertical.
Quand la grille est bien visible, elle se présente sous la forme
d'une bande, ayant des points d'un
demi centimètre de largeur, souvent on la voit sur deux côtés,
formant équerre, mais on la trouve
aussi sur trois côtés et, dans ce dernier cas, elle occupe
presque tout le timbre.
Pour savoir dans quelle disposition se trouvait cette grille sur
la feuille, il faudrait en avoir une
entière ou de grands fragments, ce que je n'ai pu rencontrer
n'ayant eu que des timbres isolés, ou
tout au plus deux timbres se tenant.
Voici quel est le résultat de mes recherches :
TIMBRES-POSTE
10 paras, brun pâle.
20 vert.
1 piastre jaune, vif.
2 chair, vermillon, vit.
5 bleu.
TIMBRES-TAXE
20 paras, bistre-jaune.
1 piastre,
TIMBRES-TAXE AVEC CHEIR
1 piastre, bistre-jaune, surchage noire.
1 - - - bleue.
Ainsi que je l'ai dit plus haut, si je n'ai pas trouvé le 25
pesetas, ce n'est pas une preuve qu'il n'existe
pas; enfin, il est probable qu'il existe d'autres timbres que
ceux que je viens d'énumérer.
José Marco del Pont.
Pour paraître en Mai prochain
3- supplément (1883-1888).
CATALOGUE PRIX-COURANT DE TIMBRES-POSTE
enveloppes, bandes, cartes, télégraphes, offices particuliers,
mandats, timbres de chemins de fer, fiscaux, essais, etc.,
Prix de la souscription 6 francs (franco).
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